Maréchal – Sénégal ; Maréchal – Valréas

Le "Paris-Dakar" Maréchal : aller vivre au Sénégal ; KAOLACK & SÉBIKHOTANE, puis revenir en France !

– Sénégal – Kahone Kaolack Paffa

LE SÉNÉGAL NOTRE ROUTE …

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La population du Sénégal est jeune et variée. Estimée à environ 9,8 millions d’habitants en 2001, dont près du quart vit dans l’agglomération dakaroise, elle est composée d’une vingtaine d’ethnies, ayant chacune sa propre langue.

…………… repas en commun

Situé entre le Sahel au nord et la grande forêt tropicale, le Sénégal est un pays plat (200 m d’altitude en moyenne), composé de sols sablonneux pour la plupart.

La République du Sénégal est laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens, sans distinction d’origine, de race, de sexe, de religion. Elle respecte toutes les croyances. La souveraineté nationale appartient au peuple sénégalais qui l’exerce par ses représentants ou par la voie du référendum.

Le Sénégal fut colonie Française jusqu’au 20 juin 1960. Les présidents successifs : Léopold Sédar Senghor ; Abdou Diouf ; Abdoulaye Wade depuis 2000.

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A voir dans la région de Nioro-du-Rip, à 30 km de Kaolack, des monuments funéraires en cercles de mégalithes datant du 2ème au 16ème siècle. Ces mégalithes en latérite sont visibles sur plusieurs sites : Sine-Ngayène, Padaf, Loyenne …
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Extrait du site < http://www.ausenegal.com/sport/lutte.htm >
La lutte est un sport très prisé par les Sénégalais. Elle reste le sport traditionnel par excellence et bénéficie d’un engouement particulier depuis l’avènement de la génération « Boul Fallé » initié par Mouhamed Ndaw, allias Tyson.
La lutte était autrefois une fête rythmique qui intervenait après une récolte abondante chez les Sérères, après une bonne pêche chez les Lébous. Elle permettait, tout en se divertissant, de mesurer la valeur et l’adresse des guerriers. Des tournois de lutte étaient organisés pour déterminer le champion du village entre les localités voisines.
La lutte traditionnelle a fait place à la lutte avec frappe, qui s’est professionnalisée. D’importants investissements sont réalisés pour entraîner les lutteurs a un niveau international. Les écuries se sont progressivement substituées aux villages.
La lutte se déroule dans un cercle délimité par des sacs de sable. Les deux lutteurs se mesurent et chacun essaie de faire trébucher son partenaire. Le premier qui met ses quatre appuis au sol, qui se couche sur le dos ou qui est éjecté hors du cercle est déclaré perdant.
La préparation mystique est fondamentale
Le « Baccou » consiste à chanter ses prouesses en vue d’intimider l’adversaire et de séduire son public en dansant au rythme du tam-tam. 
Les griots poussent les lutteurs à se surpasser en chantant leurs éloges. 
Le «Ndawrabine» est effectué par le ballet de l’écurie. Habillées en tenue traditionnelle, les femmes dansent avec leur foulard durant toute la durée de la lutte. 
Le rôle du marabout est de protéger le lutteur contre le mauvais sort et contre les génies qui apprécient particulièrement les héros. Les incantations et les formules magiques aident à la victoire.

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LES ÉCOLES…

Nous nous adressons ici aux touristes qui se proposent d’aller en vacances au Sénégal, et qui voudraient donner un peu de sens humain à leur visite : Vous serez tentés d’emporter, comme beaucoup, des poignées de stylos, des crayons, et peut-être quelques livres… C’est louable… mais si vous les distribuez un peu au hasard, ce sera une goutte d’eau dans un océan.
Nous qui avons vécu plusieurs fois cette expérience, et la vivons encore puisque mon frère Gilles (né au Sénégal) y habite, vous proposons notre approche :

En novembre et décembre 2005, nous avons affrété une camionnette « Renault Traffic », l’avons chargée de 900 kilos de fournitures scolaires, plus 100 kg de fournitures médicales, et avons fait notre Paris-Dakar !

Gilles avait déjà de très bons contacts, évidemment, et nous avons distribué très officiellement tout ce matériel dans les écoles de Kahone, et l’école Malafy Dieng de Kaolack.

Dans cette même école, nous avons été touchés par l’énergie du Directeur, Babacar N’Dao, qui voulait créer une bibliothèque dans son établissement. Outre ce que nous avions emporté, nous avons décidé de faire appel à nos amis.
Nous avons récolté quelque 850 euros, et, avec cela, Babacar a choisi ce dont il avait le plus besoin. Une partie de la somme a été transformée en livres, le reste pour isoler le plafond, et peindre les murs.
Il reste à faire : acheter du mobilier, et des livres !

Nous ne vous demandons pas de faire ce que nous avons fait, mais déjà, si vous mettez dans vos bagages 5 kilos de fournitures, un dictionnaire ou un atlas, et que vous réservez un billet de 20 ou 50 euros, vous vous ouvrirez la porte d’un grnd bonheur, la porte des maisons et des cœurs !!!

Alors, si vous voulez, contactez Gilles, passez à Kaolack, et vous verrez le Sénégal tout autrement !

Et si vous voulez appeler M. Babacar : 00 221 535 41 18.

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Kahone

(extraits d’Internet)
Kahone, ancienne capitale du Sine Saloum, est à 5 km de Kaolack. Il y trône un gigantesque baobab mythique appelé Guy Gu Rey Gui (ou Guy Njùlli). Autrefois cet arbre servait de refuge aux circoncis pendant plusieurs semaines, le temps de la guérison et de l’apprentissage de la vertu, du courage, du maniement des armes …
Tous les ans début mai est organisé à Kahone le Gamou, des séances de divination pour prédire le déroulement de l’hivernage. Cette manifestation traditionnelle remonte au 16ème siècle.

Notre visite :

*** On est donc allés voir le fameux baobab sacré de Kahone. El Adji Mamadou Mar nous en a raconté toute l’histoire depuis 1493. Ce baobab s’appelle Gouy Jouly, il a au moins 512 ans. Les 49 rois successifs du Royaume du Saloum y ont siègé. Les cérémonies de circoncision s’y sont déroulé, et aussi les préparatifs pour les guerres contre les voisins.
Ce baobab, un jour, s’est couché, et au lieu de mourrir, il a fait de nouvelles branches, ce qui lui donne une forme et une envergure très inhabituelle.


Quand un roi était intronisé, il montait sur une grosse branche, la durée de son règne dépendait de l’endroit jusqu’où il montait sans tomber… Il y aurait encore un serpent fétiche qui habiterait l’arbre, mais nous ne l’avons pas vu. Les fruits, bouy ou pain de singe, peuvent être cueillis, mais doivent être consommé sur place.
Kahone, ancienne capitale du Royaume est restée un petit village : lorsque les Toubabs sont arrivés en Afrique, les Kahonois ont refusé qu’ils s’installent chez eux, ils se sont donc installés à Dangane, qui est devenue Kaolack.
Jean-Luc.

21 nov.2006 :
Je viens de découvrir que Gilles avait un concurrent sérieux dans le domaine du foot :
http://www.asse-live.com/effectif0607cfa.php
L’équipe des verts (Saint-Étienne) a engagé en 2006 Faye Maodomalick, attaquant, né le 13 décembre 1987 à Kahone (Sénégal)
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(post en cours, 21/11/2006)

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Quand nous avons fait notre voyage en novembre-décembre 2005, nous avions amené quelque 200 kilos de fournitures médicales et para-médicales au dispensaire de Kahone !

*** Voici quelques archives 2005 …

La grande fête à l’Alliance Française, pour la première remise des fournitures.
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La 2e fête, à la Mairie de Kahone, le lendemain ! 100 kilos de médicaments et d’accessoires…
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Voici la suite en février 2007 :
Les premiers témoignages en provenance de Dakar :
Voilà les résultats des achats pour le dispensaire de santé. Et la facture ! ! !

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= un tensiomètre + 1 pèse-personne = 57000 CFA = 96,90 €
Pour savoir faire le change : http://www.mataf.net/conversion-EUR.htm

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Bjr grand frère et petit frère et Gao’ et les zamis. Je rentre de Kaolack. Lundi 12 février, j’étais à Kahone et j’ai remis le pèse personne + le tensiomètre à Coldou qui était ravie et ne sait comment vous remercier vous tous. Voici les objets :
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Remise et essai du tensiomètre !! J’ai servi de cobaye, j’ai 12 / 8 de tension le soir…
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………………Je zoome : ……
Zan = Tu es sûr qu’il n’y a pas erreur ?

……………… Et voici nos infirmières !
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Zan = infirmières, ou sages-femmes ?

Le tout s’est terminé, non – non, pas au lit, mais autour du thé appelé ici « atay » prononcer « atail » et encore une fois avec tous les remerciements de Coldou !!
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Kaolack

(extrait de http://www.senegalaisement.com/senegal/)
Non, Kaolack n’a pas été emporté par un tsunami ! Bien heureusement il ne s’agit pas du Khao Lak de Thaïlande que beaucoup de gens ont confondu par méprise !

Kaolack est un port de 300.000 habitants sur le fleuve Saloum. La récolte du sel a brûlé la terre à des kilomètres aux alentours. Les décharges publiques entourent la ville d’une ceinture bleue à l’odeur insupportable. La chaleur y est souvent intenable et les moustiques y sont omniprésents. C’est sans doute la ville la plus difficile à vivre du Sénégal. L’activité économique est pourtant assez importante. En témoignent les nombreux petits commerces tels ceux qui s’étendent sur les nombreux trottoirs de la ville. Ce chef-lieu de région est en outre le noeud routier le plus important du Sénégal. Les routes de Gambie, de Casamance, de Tambacounda, de Thies, etc… transitent par Kaolack. Les transporteurs ainsi que les vendeurs à la sauvette sont ainsi en activité 24h/24. Il y a même deux gares routières en plus de la gare ferroviaire (*** NDLR : il y a plusieurs années qu’il n’y a plus de train à Kaolack… comme quoi il faut toujours vérifier ses sources) et du port. Mais oui ! Un port ! C’est à Kaolack que les bateaux viennent chercher la production arachidière du Sénégal central ainsi que le sel produit dans la région. Le marché de Kaolack présente aux clients une grande diversité de produits. Dès le matin, les ruelles où tous les exposants vendent leurs marchandises grouillent de monde. La ville abrite en outre un village d’enfants SOS qui recueille les orphelins. (extrait de http://www.senegalaisement.com/senegal/)

Il y a aussi une Alliance Française !

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Paffa, c’est un tout petit village, à 7 km de kahone, que nous avons découvert le jour de Noël, en allant à Guinguineo.
Depuis ce 25 décembre 2005, c’est là que Gilles vient se ressourcer ! ! !

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Pour le 25 décembre, on avait décidé de « ne pas travailler »… J’ai proposé à Gilles d’aller à Guinguineo… parce que le nom me plaisait, et que notre père nous en parlait souvent…
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Donc, on est partis avec Vatroutchka II, munis de la carte IGN du Sénégal qui indique Guinguineo à 22km au nord-est de Kahone, par une “route secondaire de praticabilité permanente” indiquée par 2 traits continus, en ligne droite !
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Heureusement, j’avais aussi les cartes au 1/200 000° de 1958 mises à jour en 1971……… parce que, à la sortie de Kahone, c’est la surprise : il n’y a jamais eu de goudron ! On est face à la piste… On se regarde, et on décide d’y aller quand même. Je sors la boussole, Cap donc au 48° NE.
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La piste est bonne, Gilles se régale au volant ! On navigue entre des champs, des hautes herbes, des pâturages et des baobabs. Des bifurcations nous offrent des choix… à droite, à gauche… hasardeux !
J’annonce à Gilles que au bout de 7 ou 8 km, on devrait arriver dans un village nommé PÂFA !
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Gilles me dit : si on le trouve, on fera une photo du panneau à l’entrée !!! 😉
Au loin, on voit quelques cases… On entre dans le hameau, et, sur un superbe baobab, au milieu d’une grande place, la pancarte « PAFFA » On s’arrête donc prendre la photo ! Et on n’en repart que 3 heures plus tard, pour quand même aller voir Guinguineo !
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Au lieu de rentrer à Kaolack en faisant une boucle, on avait promis de rentrer par Paffa. On cherche notre piste… on ne retrouve pas nos traces de pneus… on ne retrouve pas notre superbe baobab… mais on retrouve Paffa, où l’on va refaire halte jusqu’au coucher du soleil !
On les quitte en se donnant rendez-vous pour un match de foot France-Sénégal !
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Le match de foot a été gagné par l’équipe du Sénégal, dont faisait partie Gilles. Après le repas pris dans 4 familles successivement, il y a eu le combat de lutte sénégalaise… perdu par Gilles contre Adioul.
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La 4° visite à Paffa s’est faite à vélo ! 15 km aller et retour, ça donne faim. Surtout que le ravitaillement s’est fait à pied, à 4 km de là… à Mbadakhoun. Mais le trajet s’est fait en très bonne compagnie !
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Andrée à trouvé très joli le seau hygiénique de Gilles !!!
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19 février 2006. J’ai rencontré le président de l’association « pour le développement de Paffa ». Voici son adresse pour communiquer avec lui : < hamath_tilly@yahoo.fr >. Le but de l’assoc’, c’est de cultiver pour tout le village, avec tout le village, et d’investir les bénéfices pour le raccord avec l’électricité ou d’acheter un moulin à mil.

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